| La Chine et les Chinois |
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| Écrit par Meifen CHEN | |
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Page 5 sur 18 L’hiver est glacial, des vents forts balayent la ville et le crachin s’abat pendant plusieurs jours d’affilés, l’été il fait très chaud, le printemps et l’automne sont les meilleures saisons de l’année.
On peut résumer les traits caractéristiques de Shanghai comme étant l’une des plus grandes métropoles du monde, abritant le plus grand port de Chine, et comme étant un centre financier de niveau international.
Influencé par le monde extérieur, la ville présente bien des aspects « occidentaux », notamment sur le plan de l’architecture, de l’urbanisme, des vitrines de magasins et de la mode vestimentaire. La physionomie de cette métropole continue d’évoluer à une vitesse supersonique. (D’ailleurs, j’ai reçu une lettre du maire de Shanghai suite à une démarche commerciale que j’avais fait pour introduire une société franco/anglaise qui fabrique de l’électricité à partir du traitement des déchets et son invitation à le rencontrer montre bien le désir de la mairie d’être à la pointe du progrès)
Jusqu’à une période récente, Shanghai était un vaste musée, héritage du colonialisme. Aujourd’hui, la physionomie de la ville se transforme complètement. Certains bâtiments célèbres sur le Bund sont classés mais, dans d’autres secteurs de l’agglomération, des pans entiers de constructions historiques cèdent la place à des grands magasins et à des bureaux. Shanghai est prisonnière d’un passé envers lequel elle éprouve un sentiment mêlé de défiance et de fierté.
Pour l’heure, la vieille ville n’a rien perdu de son charme. Les anciens bâtiments conservent un certain charme colonial et font la nique aux édifices flambants neufs qui poussent autour d’eux. La ville chinoise, notamment, demeure un labyrinthe de venelles, bordés de maisons blotties les unes contre les autres. Le jardin de Yuyan dans ce quartier est une splendeur.
Une balade dans la rue de Nankin et le log du Bund est une source d’étonnement et de plaisir ; la visite des musées est principalement celle du musée de Shanghai s’impose, comme flâner sur les marchés aux oiseaux et aux fleurs. |
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