| La Chine et les Chinois |
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| Écrit par Meifen CHEN | |
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C’est le point de rencontre de l’occident et de la Chine. C’est la métropole mythique des années 1930, le Paris de l’Orient, la Venise de l’Asie, un centre économique exceptionnel vers lequel convergeait toutes les richesses du monde. Les plus grandes compagnies de l’époque s’y retrouvaient toutes et avaient élu domicile le long de l’avenue la plus prestigieuse, le Bund.
Porte des plaines fertiles du bas-Yangtsé entre mer de Chine et vaste étendue d’eau douce du lac Taihu (grand comme 3 fois le lac Leman), bordée au sud par la fameuse baie du Yangtsé, située sur la rivière de Huangpu près de l’embouchure du Yangtsé, Shanghai jouit d’un site extrêmement privilégié, à l’abri de l’inconvénient majeur de l’alluvionnement formidable de l’embouchure.
A l’époque une ville de tous les plaisirs sans repos ni sommeil, à l’activité industrielle intense à laquelle succédaient les longues nuits des restaurants à la mode, des clubs chics, des tripots et maisons closes. Une prospérité sans borne cautionnée par les concessions étrangères qui en firent un pôle international, une cité autonome, une zone franche entre Chine et Occident. C’est en 1949 que Shanghai rentrait dans le rang, tentant d’effacer ce passé libertin, en se mettant au diapason du communisme et du productivisme.
D’une superficie de 6.200 kilomètres carrés pour une population de 15 millions d’habitants, Shanghai est une ville très chic où porter des vêtements confortables pour faire du tourisme pendant la journée et s’habiller élégamment le soir est très apprécié par les shanghaiens très sensibles à l’apparence, principalement à celle des Français représentant la Haute Couture par excellence. |
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